GERVEUR DA VIKEN

(Belle-Île à jamais…)

 

Dernières mises à jour : 

29 novembre 2020 (sujets : vignoble, se loger à Belle-Ile)

11 décembre 2020 (sujet : éoliennes sud Bretagne – lettre de F Goulard au Préfet)

17 décembre (sujet : éoliennes)

20 décembre : le moulin de Kerzo

13 janvier 2021 Covid

 

🍀

 

Bonne année 2021 à tous nos adhérents, nos sympathisants, nos lecteurs .

Que l’île que nous aimons reste vivante, active et chaleureuse

mais aussi qu’elle résiste comme l’hermine bretonne aux souillures de toutes natures auxquelles elle est exposée.

 

  

Ce site indépendant est celui de l’association « Gerveur da viken»

 

Notre attachement à Belle-Île pour ses paysages autant que pour son passé, notre souci de la voir profiter de ce qu'apporte l'avenir sans pour autant perdre son âme, ou se la laisser voler, nous ont amenés à fonder cette association où se retrouveront les Bellîlois, résidents permanents, et aussi tous les vrais amoureux de Belle-Île, Bellîlois d’adoption, qui aiment ce pays, qui ont choisi depuis très longtemps d’y vivre le plus longtemps possible.

 

C’est à eux que s’adresse Gerveur da viken.

 

Notre île - nous parlons pour ceux que nous venons de citer - est devenue au cours des dernières décennies une terre à conquérir, ce pour des gens qui affichent les meilleures intentions, qui viennent en vêtements de brebis mais qui au dedans sont des loups ravisseurs. Ce qui les intéresse, c'est Belle-Île.

Les Bellîlois ne les intéressent que pour des fonctions d'exécution.

Belle-Île - et le projet du nouveau PLU le laisse bien apparaître - est destinée à devenir à terme un terrain de jeux, un parc de loisirs.

 

Dans cette perspective, pas besoin d'agriculture, pas besoin de pêche, pas besoin de services publics, pas besoin de petit commerce, juste besoin d'amuseurs et de « larbins ». Voilà le futur proche pour les habitants présents, eux ou leurs enfants n'auront plus qu'à faire leurs valises.

Nous faisons peut-être du catastrophisme, nous ne souhaitons que nous tromper.

 

Nous n'avons pas la folle prétention de changer le cours des choses, nous voudrions simplement inciter et aider à la réflexion ceux qui vivent ici et veulent continuer à y vivre. Notre but premier sera d'observer, d'analyser et d'alerter.

 

Ce site veut apporter des informations, des commentaires, des analyses, des réflexions sur des sujets considérés sous l’angle de l’insularité et de ce qui fait la spécificité de Belle-Ile :

son environnement magnifique mais fragile,

son patrimoine historique et naturel souvent menacé,

ses sites remarquables piétinés et/ou dégradés,

ses infrastructures (eau, déchets, assainissement, routes, port) soumises à des pics d’utilisation difficiles à gérer,

son économie qui cherche à rester diversifiée et non concentrée sur le bâtiment (agriculture qui tend de plus en plus à devenir biologique – pêche qui malheureusement a perdu beaucoup de ses bateaux – entreprises innovantes qui s’installent) et les emplois associés,

la pression touristique reflet de la pression touristique mondiale, qui inquiète, avec un office de tourisme qui se réorganise, 

le coût élevé de la vie au quotidien,

l’organisation des services « publics » , la médecine et l’hôpital en passant par le commerce local, et la disparition progressive de certains, « trésor public », DDE,  sémaphores, douane…et des emplois liés.

les transports, leur organisation et leur coût,

la protection des personnes et le tissu associatif qui y participe…

 

pour résumer : tout ce qui fait la qualité de vie,

 

Ces sujets préoccupent les Bellîlois. Ils préoccupent moins certains amoureux de passage, venus s’éclater sur un terrain de jeu pour repartir aussi vite… et ceux pour qui Belle-Ile n’est qu’une terre de conquête, un lieu de profit à exploiter sans scrupules particuliers ou considération pour les insulaires.

 

Ils sont ainsi au cœur des préoccupations des élus des quatre communes, qui ont la lourde et difficile tâche de gérer les contradictions entre les intérêts individuels parfois très puissants et l’intérêt général de l’île.

                                                 

Le Président, Jean Daumas-Bédex

 

Article 1 des statuts : objet de l’association

 

L’association  rassemble  des  résidents  permanents  ou intermittents  de  Belle-ile-en-Mer soucieux de  la  protection  de  l’île  ainsi  que  d'un  développement judicieux  de  son  économie.

Pour  ce  qui  est  de  l’île  l’association  s'intéresse  aux  domaines suivants  :  environnement, patrimoine historique, culturel et   paysager,  urbanisme,  économie, tourisme,  transports, finances  publiques,  qualité  de  vie.

L'association  se  propose  en  premier  lieu  mais  non exclusivement  d'analyser  et  de  commenter les  faits,  les  dispositions  diverses  ainsi  que  les  projets  relatifs aux  domaines  cités.

Elle  exerce  ses  activités  sur  l’ensemble  de  l’île  de  Belle-ile-en  Mer,  donc  des  communes  de Bangor, le  Palais, Locmaria  et  Sauzon  y  compris  la  facade maritime et  les  eaux  territoriales adjacentes  au  territoire  terrestre  des  communes  précitées.

Elle  exerce  également sa compétence  à  l’égard  de  tout  fait qui,  bien  que   en  dehors  de   sa compétence géographique, aurait  des  répercussions,  même  indirectes, sur  le  territoire de l’île.

 

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13 janvier 2021

 

Une information qui peut être utile à beaucoup d’entre vous…

COVID

Et test antigénique

 

Le « parcours du combattant »

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Historique

 

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ÉNERGIE 

A lire (sur internet) : les interviews de Jean-Marc Jancovici

polytechnicien, associé co-fondateur de Carbone 4, cabinet de conseil spécialisé dans la transition vers une économie décarbonée et l’adaptation au changement climatique, fondateur et président de The Shift Project, "think tank de la décarbonation de l’économie", professeur à Mines ParisTech, membre du Haut Conseil pour le climat, et auteur de sept livres de vulgarisation sur l’énergie et le climat.

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UN SUJET DE TRÈS GRANDE ACTUALITÉ

LES ÉOLIENNES

 

Historique De 2001 à 2020

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2020

62 ÉOLIENNES offshore

En BRETAGNE SUD

 

Un projet d’éoliennes flottantes au sud de la Bretagne  (250 MW) devrait voir le jour ; (200 km2), et extension prévue sur 400 km2.

 

UN (GRAND) DÉBAT PUBLIC

Organisé par la CNDP(commission nationale du débat public)

 

A COMMENCÉ LE 11 SEPTEMBRE

Pseudo-débat ? Mascarade ?

 

-Le « document socle » du projet

 

-Notre analyse du projet

 

-Notre « cahier d’acteur », contribution de Gerveur da viken, association indépendante, non subventionnée par des collectivités, donc libre de ses analyses et objections, à la consultation.

Ce cahier  figure sur le site internet de la CNDP(commission nationale du débat public)

 

https://eolbretsud.debatpublic.fr/wp-content/uploads/EolBredSud-Cahierdacteur-02-Gerveur-da-viken.pdf

 

-Une inquiétude : y aura-t-il une enquête publique ? la loi ESSOC 10 août 2018  « A titre expérimental, dans un nombre limité de régions désignées par décret en Conseil d’Etat et pour une durée de trois ans ... la procédure de délivrance de l’autorisation environnementale..., lorsque le projet a donné lieu à une concertation préalable ... sous l’égide d’un garant fait l’objet des adaptations procédurales suivantes : .. l’enquête publique prévue au 1° du I de l’article L. 123-2 est remplacée par une participation du public par voie électronique... »

« Les régions concernées sont : Bretagne et Hauts-de-France »

 

Dans le cas présent les trois conditions sont remplies : la région Bretagne est concernée par cette loi, la loi a une durée d’application de 3 ans donc jusqu’au 10 août 2021, une concertation préalable a bien été mise en place sous l’égide d’un garant, incluant une concertation avec le public (en cours)

 

L’objectif est clairement de raccourcir la procédure : l’enquête publique est une machine lourde et lente. Plus de commissaire enquêteur, plus d'explications détaillées au public, plus de réponses aux observations. Est éliminée de fait toute possibilité d’avis défavorable... au détriment de la prise en compte réelle de l’expression des populations ainsi muselée alors que l'enquête publique est une procédure vraiment démocratique. Le délai est court : il s’achève le 10 août 2021. Ce qui peut expliquer la précipitation avec laquelle on lance le projet alors que la ferme expérimentale de 3 éoliennes entre Groix et Belle-Ile n’a pas vu le jour et qu’on ne dispose donc d’aucun retour d’expérience.

 

D’où notre question posée à la CNDP le 14 octobre, (Q139) rappelée le 19 novembre (Q186) et – enfin – la réponse écrite le 14 décembre : il y aura une enquête publique. Gerveur da viken adresse l’information à la presse.

 

UN SOUTIEN DE POIDS

1er septembre 2020

F. Goulard, Président du Conseil départemental prend position contre les éoliennes : lettre au préfet

 

NOVEMBRE 2020

LA FRONDE MONTE DE PLUS EN PLUS

CONTRE LES PROJETS D’ÉOLIENNES FLOTTANTES

 

Les associations s’organisent et se regroupent. Gerveur da viken est montée au créneau dès le début, a étudié le dossier en détail, a déposé dès le début son cahier d’acteur et sera prête pour représenter Belle-Ile en soutenant l’association nationale SPPEF.

De nouvelles associations se sont créées tout récemment (une sur Groix, une sur Quiberon et celle issue de la vaste pétition d’Eric Guillot, résident secondaire de Belle-Ile et grand défenseur de nos îles). Elles se sont regroupées tout récemment en une fédération dont le siège est à Groix et qui sans doute s’associera aux actions éventuelles.

 

Les pêcheurs montent au créneau.

 

Des conseils municipaux s’y opposent courageusement pour défendre leur environnement – au prix du renoncement à la perception des taxes éoliennes, une belle « carotte » il est vrai, offerte pour gagner des soutiens.

 

Si tous les conseils municipaux de toutes les communes concernées par les projets d’éoliennes voulaient bien se donner la main… pour s’opposer à cette décision motivée par des considérations politico-idéologiques aux conséquences prévisibles et dont l’impact est incalculable dans la durée.

Nous n’en attendons pas moins de « nos » élus de Belle-Ile et de ceux de Groix.

 

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ET LA FUSION NUCLÉAIRE ?

Ne serait-ce pas l’avenir ?

On en parle bien peu dans les media…

pourtant le Président de la République a « donné le coup d’envoi » (sic) de l’assemblage de l’ITR.

-Fusion nucléaire

-28 juillet 2020 : coup d’envoi assemblage ITER (L’usine nouvelle)

-28 juillet 2020 : coup d’envoi assemblage ITER (Novethic)

-28 juillet 2020 : coup d’envoi assemblage ITER (Le Monde)

 

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AGRICULTURE

 

Et patrimoine : moulin Mathias de Kerzo

Comment tenter d’utiliser des fonds publics pour un projet privé

 

Une source d’inspiration pour Micheline et ses ânesses

 

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Souvenirs : 1969 agriculteurs en colère

tracteurs sur le port de Palais

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D’authentiques projets agricoles tentent de se mettre en place :

Traitement local du lait,

Production de farines…

 

D’autres sont déjà en fonctionnement

 

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Rien à voir avec le projet Latouche  ! Ce projet est présenté comme «  affectation de terres incultes semi-naturelles à l’exploitation agricole intensive » (imprimé Cerfa)

 

Or…………

Sur le site internet de la CCBI , on lit :

 

PROMOUVOIR L’AGRO-ENVIRONNEMENT

Avec plus d’un tiers de sa surface exploitée par une quarantaine d'agriculteurs, Belle-Île constitue un important territoire agricole. Au-delà de sa fonction de production alimentaire, l’agriculture contribue aussi à la préservation et la mise en valeur du patrimoine naturel local, en intégrant des composantes économiques, sociales, foncières, environnementales, paysagères et touristiques. 

DES PRATIQUES TRADITIONNELLEMENT EXTENSIVES

L’espace limité du territoire n’a jamais permis l’installation d’une agriculture intensive à l’image du continent. Ce modèle agricole « traditionnel » associé aux spécificités bioclimatiques du territoire a permis l’expression du potentiel écologique de l’île, et d’une diversité floristique exceptionnelle à l’échelle bretonne. Belle-Île est ainsi reconnue par la Région Bretagne comme une zone d’action prioritaire pour l’agroécologie pour ses prairies. Deux études menées par le Conservatoire Botanique national de Brest entre 2018 et 2020 ont permis une meilleure compréhension de ces milieux atypiques.

De la collaboration entre les exploitants agricoles, la communauté de communes, la politique agricole européenne, la région Bretagne et le Conservatoire Botanique national de Brest, dépend le maintien des prairies à forte diversité biologique de Belle-Île… Un défi face à la menace de déprise et d’enfrichement mais qui trouve dans la relocalisation des productions une véritable aubaine.

 

LES MAEC : UN OUTIL DE VALORISATION DE L’AGRICULTURE

En 2015, le Projet Agro-environnemental et Climatique (PAEC), co-construit avec les acteurs du territoire et porté par la CCBI, a permis de définir une stratégie agro-environnementale pour l’île :

Six actions prioritaires ont ainsi été définies :

Maintien des prairies permanentes ;

Maintien et restauration des habitats d’intérêt européen littoraux et humides ;

Conservation des plantes rares et menacées ;

Conservation de l’abeille noire ;

Conservation des races locales menacées de disparition ;

Développement de l’Agriculture Biologique.

 

Il ouvre le droit aux agriculteurs de bénéficier de Mesures Agro-environnementales et Climatiques (MAEC) : l’exploitant s’engage, soit à maintenir des pratiques vertueuses pour l’environnement, soit à restaurer des milieux dégradés selon un cahier des charges précis, en contrepartie d’une indemnisation financière. Elles peuvent être contractualisées à l’échelle de l’exploitation (MAEC Système) ou de la parcelle (MAEC localisées).

Aujourd’hui, 80% des exploitants de l’île sont engagés dans une dynamique agro-environnementale (MAEC systèmes, localisées et Agriculture biologique confondus). En termes de surface engagée en proportion de la Surface Agricole Utile, Belle-Île est le territoire ayant contractualisé le plus de MAEC en Bretagne.

 

Donc le projet de culture intensive de vignobles de Monsieur Latouche (voir plus haut) ne peut s’inscrire dans le projet de la CCBI

 

CQFD

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Une vieille histoire :

En 2000 Lucien Coquant plante une vigne

Article du Télégramme 18 avril 2001

Qu’en est-il 20 ans plus tard ????

 

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ÉLECTIONS

ÉLECTIONS MUNICIPALES 15 mars 2020-28 juin 2020

Lettre aux candidats

13 mars 2020 :

Deux réponses à notre lettre

 

 

Les maires et conseillers municipaux choisis massivement par les électeurs bellîlois avaient constitué des listes représentatives de la population insulaire permanente, qui vit au quotidien l’insularité et les problèmes qui en découlent.

 

Deux listes se complétant à Palais ont obtenu des scores voisins et sont représentées -inégalement en raison de la loi électorale.

 

Deux listes aussi s’affrontaient à Sauzon et Locmaria. Dans ces deux cas, la deuxième liste, qui n’a obtenu aucun élu, était constituée très différemment de la première : ses membres pouvaient apparaître comme porteurs d’options sur l’aménagement, l’évolution urbanistique et touristique de l’île, voire d’intérêts particuliers, qui n’ont pas convaincu les électeurs.

 

La quatrième liste, bellîloise elle aussi, à Bangor, était seule en lice et a donc remporté l’élection.

 

Ces constatations sont à notre sens révélatrices de la volonté des Bellîlois électeurs de préserver l’île – qui en a de plus en plus besoin – contre des appétits non dissimulés d’exploiteurs, qui la considèrent comme un territoire à conquérir dont l’image permet de créer du profit, un boboland à exploiter jusqu’à plus soif (et ils ont très soif) avec des regroupements bobollilois qui trouvent cela très bien moyennant bien sûr un petit geste pour ces pauvres insulaires nécessiteux et la précaution de ne faire de peine à personne.

 

Les tentatives de mainmise sur l’île se multiplient avec l’internationalisation de sa réputation de « joyau » de la nature. Protégé bien évidemment !


Merci à nos Maires de nous épargner cette aliénation progressive de notre île.

 

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SE LOGER À BELLE-ILE ??

 

MAJ du 18 /11/2020

 

 

Samedi 31 octobre 2020, une conférence de presse a eu lieu à la mairie de Le Palais pour annoncer un programme d’urbanisme baptisé « Objectif habitat insulaire ».

 

 

Un programme de 80 logements portant sur 4 hectares, dont une partie est déjà propriété de la commune (au Champ de course et à Roserière), combinera 3 offres différentes :

-       La commercialisation de lots en accession à la propriété de 400 m2 pour environ 20 000 euros.

 

-       La mise à disposition de foncier par bail emphytéotique, soit pour des projets collectifs d’habitat partagé, soit pour des projets individuels.

 

-       La cession de parcelles à un bailleur social qui revendrait au bout de 40 ans à la commune au prix d’achat.

 

La formule est parfaite. C’est une initiative qu’on applaudit,

-  Car elle constitue un véritable effort pour que Belle-Ile vive à l’année grâce à ses emplois (et pour cela aussi il y a des projets et il en faut…) et à des logements accessibles qui vont avec.

 

-  Car est clairement exprimée la volonté

               de faciliter aussi l’accès aux « personnes qui ont juste un peu trop pour pouvoir entrer dans les programmes sociaux, et pas assez pour pouvoir acheter sur la commune,

               de préserver ces opérations de toute spéculation,

               de faire réaliser le programme de logements via des partenariats avec les artisans locaux du bâtiment.

 

 

Tous les terrains disponibles doivent prioritairement être sauvegardés pour le logement non spéculatif. Les extensions éventuelles de l’urbanisation (zones Uc du PLU – quand elles seront définies par le SCOT) doivent permettre en priorité la construction de logements habités à l’année et non être destinées à nourrir la spéculation immobilière et augmenter le parc de locations saisonnières, pendant que des insulaires ne trouvent pas une maison à louer à un prix acceptable.

 

Nos Maires nouvellement élus seront là aussi vigilants…
 

Et nous regrettons la « perte » de Pénécam qui était idéal pour créer un joli quartier hors les murs avec école, collège et possiblement des administrations décentralisées!

 

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MAJ du 27 /11/2020

 

SE LOGER À BELLE-ILE ??

 

Le Saint-Louis, bien sûr !

 

 

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SE LOGER À BELLE-ILE ????

 

UNE IDÉE :

 

AUX GRANDS-SABLES : UN MONUMENT HISTORIQUE

LE CORPS DE GARDE TYPE 1846 DE LA FERRIÈRE…….

 

……TRANSFORMÉ EN RÉSIDENCE D’ÉTÉ PIEDS DANS L’EAU ??

 

Restauration ou dénaturation du patrimoine ?

 

Humeur du Président

 

2017-2018 Le projet de Monsieur Sentilhes

 

Un projet retoqué par l’état (rédaction : M. Daumas -publication bulletin des « Amis des Chemins de Ronde).

Rappelons au passage que ce projet annexe et fait disparaître le sentier côtier (visible sur les photos)

 

 

Novembre 2019 : nouvelle offensive du constructeur…

 

 On reparle de La Ferrière (historique et dernières nouvelles)

 

 Une lettre ouverte au Maire de Locmaria

 

Droit de réponse de l’association 1846 à l’article paru dans la Gazette (novembre 2019)

 

 

Des documents essentiels pour mieux appréhender le dossier

 

1 La Jurisprudence 

 

L'interdiction du changement de destination des bâtiments existants dans les espaces non urbanisés de la bande littorale de cent mètres : impossibilité de transformer un fort monument historique en résidence privée de luxe.  

(extrait du fascicule 3 Loi Littoral bande des 100m parution 08-19)

 

Ces fascicules publiés par la DREAL  téléchargeables gratuitement résument toute la jurisprudence sur la loi Littoral

http://www.bretagne.developpement-durable.gouv.fr/referentiel-loi-littoral-r768.html

 

 

2  La Charte de Venise (Charte internationale sur la conservation et la restauration des monuments et sites)

 

Interview (entièrement) imaginaire (P.C.P.C. Alfred Jarry)

 

 

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 PRÉSERVER LE PATRIMOINE 

(La Ferrière ….)

 

Un bel exemple à suivre

 

Une restauration réussie d’un fort type 1846 (comme celui de la Ferrière)

et sa vocation culturelle et son ouverture au public.

 

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LES PLU 

 

Enquête publique jusqu’au 9 septembre 2019

Les rapports et conclusions de l’enquête publique ont été remis aux mairies le 6 décembre (3 mois après la fin de l’enquête) après une phase de questions-réponses entre la commission d’enquête et les élus.

 

Observations de Gerveur da viken

Jean et Micheline Daumas

 

Ces rapports et conclusions sont des documents publics.

 

Pièces jointes :

Extrait PLU Sauzon : conclusion

Extrait PLU Bangor : conclusion

Extrait PLU Le Palais : conclusion

Extrait PLU Locmaria : conclusion

 

Chacun peut (et doit car il est indispensable d’en prendre connaissance) les télécharger :

Pour cela se connecter sur le site de la mairie, rubrique PLU.

Chaque dossier de 6 documents pdf est zippé (comprimé) mais les ordinateurs les décompressent.

 

Tous les PLU ne sont pas encore approuvés

 

Après l’enquête, chaque commune doit revoir son projet de PLU en fonction des réserves et recommandations de la commission d’enquête.

Puis le projet remanié doit être approuvé par le Conseil Municipal pour devenir applicable.

 

Les PLU de Palais et Bangor - en principe revus en fonction des conclusions de l’enquête publique - ont été approuvés en mars 2020 par les conseils municipaux, ceux de Sauzon et Locmaria ne le sont pas encore.  Les décisions de ces deux communes en matière d’urbanisme doivent donc se conformer au règlement national d’urbanisme (RNU).

 

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Une requête en annulation du PLU de Palais

 

Elle a été déposée par « Les Amis des Chemins de Ronde » (ACR), association agréée environnement, le 7 septembre 2020, auprès du Tribunal Administratif de Rennes ensuite d’un recours gracieux adressé au Maire de Palais par Gerveur da viken et les ACR, et resté malheureusement sans réponse.

L’analyse de Gerveur da Viken, qui a été consultée par l’association les ACR pour la rédaction de son mémoire.

 

Deux permis de construire annulés

 

Cette action des ACR se trouve totalement légitimée par un jugement en date du 9 novembre 2020 par lequel le tribunal administratif de Rennes a annulé les permis de construire de deux maisons à Le Palais

 

Il s’agit de deux maisons, de 125 et 146 m², autorisées sur un terrain boisé situé en crête de falaise à Ramonette.

Cette double annulation est fondée sur le non-respect de la Loi littoral du 3 janvier 1986. D’une part, le double projet en cause, situé dans un cadre naturel, ne se trouve pas en continuité d’une urbanisation déjà existante. Il ne respecte pas l’article L 121-8 du code de l’urbanisme.

D’autre part, les deux maisons autorisées par le maire de Le Palais sont prévues dans la bande des 100 mètres non urbanisée. Certes il existe déjà quelques logements anciens en bord même de plage mais en trop petit nombre pour qu’ils puissent servir de prétexte à une urbanisation générale de la bande des 100 mètres dans ce secteur sensible de Ramonette.

 

Ce jugement fait suite à deux décisions de justice précédentes

 

qui, à la demande de l’association de protection de la Loi littoral, avaient annulé en mai 2020 le permis d’aménager ce secteur délivré le 21octobre 2016. :

 

Conclusion du tribunal :

« il ressort des pièces du dossier, en particulier des plans, cartes et photographies, que le terrain du projet est situé dans un secteur comportant moins d’une dizaine de constructions. Ce lieu-dit, en raison du faible nombre de constructions, ne constitue pas un village. Le secteur du terrain est également séparé de l’agglomération située au nord par un espace naturel et boisé incluant quelques constructions implantées de manière éparse, ce qui n’assure pas une continuité »… Le terrain se trouve « dans un secteur d’urbanisation diffuse », ce qui « ne permet pas de nouvelles constructions ». Et il est situé « dans un espace proche du rivage non urbanisé. Par suite il ne peut pas légalement accueillir les constructions nouvelles projetées »

 

Gerveur da viken n’a pas pour objectif

d’attaquer des permis de construire de particuliers

qui veulent s’installer et travailler sur l’île.

 

Elle est en revanche vigilante lorsque des opérations immobilières apparaissent peu compatibles avec les objectifs de nos élus en matière de logement insulaire et d’urbanisation en général, mais plutôt purement spéculatives. (Penecam par exemple)

 

Il arrive que l’interprétation des textes et règlements par les instances chargées de délivrer les permis soit erronée. Dans ce cas il est facile d’entendre les arguments d’associations qui font remarquer ces erreurs. Avec de la bonne volonté il est (devrait être) facile de s’entendre…

 

Dans le cas précis évoqué ici il s’agit manifestement d’une grave erreur d’interprétation à l’origine, qui a été reconnue et soulignée par les tribunaux administratifs. Parmi les points évoqués dans le recours contre le PLU de Palais figure d’ailleurs le classement totalement inacceptable de la moitié nord ouest de Ramonette en UBb (constructible) alors que la moitié est du hameau coupé ainsi en deux reste en zone N (Naturelle) protégée.

 

Il faut ajouter qu’en raison de sa situation au sommet du coteau avec vue sur mer… ce terrain devenu « constructible » n’était vraiment pas à portée de toutes les bourses belliloises !

CQFD

 

Gerveur da viken approuve donc totalement l’action des ACR.

 

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SERVICES PUBLICS

 

On a vu disparaître au fil des années,

    la DDE (Direction départementale de l’équipement – devenue DDTM) quai de l’Acadie,

    les affaires maritimes en haut de l’avenue Carnot,

    la douane quai de l’Yser,

    la fonction du sémaphore de Taillefer, vidé de ceux qui surveillaient la mer,

    le vrai service public de la poste, privatisé, avec le « conseiller »  parti à Quiberon, le manque de personnel, la restriction des jours et heures d’ouverture.

 

    et maintenant « le trésor public » qui doit fermer au 1er janvier…

 

C’étaient, ce sont des emplois, et des familles derrière, qui disparaissent, au profit de quoi ???  nous vous laissons répondre !

 

Nous soutenons totalement l’action de nos quatre maires qui s’élèvent contre cette suppression.

 

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TOURISME

 

Belle-ile destination mondiale !

Perspectives hôtelières

Interview (presque) imaginaire

Dessin

 

 

AGROTOURISME

 

Quand l’oenotourisme, ou tourisme vini-viticole importé de Californie et en pleine expansion mondiale veut s’implanter à Belle-ile

 

INQUIÉTUDE À PORT-COTER

voir articles du Télégramme et de Ouest-France du 30 août 2019

 

Du vignoble en zone naturelle protégée ??

Une idée de Monsieur Latouche

 

 

Un projet élaboré avec la plus grande discrétion depuis 3 ans

 

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Obtenir des autorisations, c’est facile ??

 

1 Une demande d« autorisation de plantation avec modification d’un site classé »  a été déposée le 22 décembre 2017

 

Dans l’article du 30 août 2019 sur le site « belleileendiagonales.bzh » Bertrand Malossi directeur du domaine de Vallongue, interviewé, disait « Suite à la lecture de votre article, j’ai relevé le contact indiqué d’un résident de Port-Coter et j’ai essayé d’entrer en contact avec lui, pour l’instant sans succès. Mais surtout, il y a 3 ans, quand l’idée d’installer un domaine à belle-Île a pris corps, j’ai rencontré l’ancien maire de Locmaria, Véronique Bertho, une adjointe au maire de Le Palais, et Julien Froger, de la CCBI, ainsi que Guillaume Février, du CPIE. Au moment du changement d’équipe à Locmaria, peut-être aurais-je dû reprendre contact avec le nouveau maire… mais il faut savoir qu’à l’heure actuelle nous sommes engagés dans des procédures qui sont lourdes et demandent du temps. Il n’est donc pas toujours évident de savoir par où commencer. »
Un peu plus loin il évoquait aussi le soutien d’Y. Brien.

 

-Un article ancien de Sciences et Avenir révèle que « un gros domaine viticole du Sud-Est est venu en prospection à Belle-Ile-en-Mer en vue d’y développer un vignoble… que la société veut rester discrète et affirme à l’AFP ne pas vouloir communiquer sur le sujet pour le moment ».


On peut en déduire que dès 2016 ce projet était connu d’un certain nombre de responsables de Belle-ile. Or son existence a été « découverte » par les habitants concernés en 2019.  Ces derniers ont alors interrogé des responsables qui ont semblé ne pas être au courant. Pourquoi cette discrétion parfaite de la part des partenaires potentiels cités?  
D’autres projets de jeunes agriculteurs sont l’objet d’une communication positive y compris dans la presse. Et nous sommes heureux de les voir naître.
Celui-ci a été élaboré en catimini ... et on le découvre au moment du dépôt auprès du ministre d’un dossier de demande d’autorisation de s’installer dans des zones hyper protégées (zones naturelles Natura 2000  sites classés ou inscrits ZNIEFF et j’en passe )

 

Le dossier du demandeur (2017) : 

  Cerfa

 Etude paysagère

 Evaluation des incidences Natura 2000

 Avis de l’autorité environnementale  (qui demande une étude d’impact, laquelle serait en cours d’achèvement)

 

 

 

2 Une évolution législative qui tombe à pic et une nouvelle demande d’ « autorisation de plantation avec modification d’un site classé » déposée le 11 juin 2020.

 

un décret n° 2020-752 est pris le 19 juin 2020 «simplifiant » les procédures d’obtention d’autorisations environnementales.

Il déconcentre vers les préfets toutes les autorisations de travaux réalisés en sites classés alors que les autorisations pour travaux importants étaient gérées par le ministère. Un point précis inquiète particulièrement les spécialistes. Ces derniers craignent légitimement une perte d'équité et d'égalité au niveau national dans la mise en œuvre de la préservation des sites de haute qualité paysagère soumis à des pressions importantes du fait de leur notoriété et de leur attractivité. En effet, une déconcentration totale supprimerait le niveau de contrôle national et risquerait de nuire à la gestion cohérente du patrimoine paysager national. 
Cette simplification placerait le décideur sous la pression directe d'intérêts locaux et financiers …. 

 

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L’association « La Bruyère Vagabonde » organise une réunion publique le 29 octobre à Locmaria

Une réunion publique organisée par l’association « La Bruyère Vagabonde » a eu lieu le 29 octobre à Lannivrec (assistance limitée à 30 personnes, COVID oblige).

Le Maire de Locmaria, D. Rousselot était présent ainsi que des présidents ou représentants d’associations, dont la nôtre, toutes soucieuses de la préservation de Belle-Ile,. Après une information claire sur le nouveau projet apportée par G. Smadja, il y eut beaucoup de questions et d’échanges de bon ton mais fermes voire passionnés. Chacun a pu exposer son point de vue pour une meilleure information de tous et une meilleure communication.

 

3 Dans le cadre de la procédure de délivrance de l’autorisation, l’autorité environnementale, après consultation de la CDNPS, publie son « avis délibéré » le 18 novembre 2020 qui formule quelques « recommandations ».

Mais quand un expert (https://www.actu-environnement.com/blogs/gabriel-ullmann/121/evaluation-environnementale-projets-peau-chagrin-187.html) signale que les recommandations de l’AE ne soient généralement pas prises en compte … On peut être inquiets !

 

L'autorité environnementale, dans un sens générique, exerce actuellement deux missions principales. En amont, celle d'examiner au cas par cas les projets concernés en vue de leur éventuelle soumission, de plus en plus hypothétique, à une évaluation environnementale (EE). En aval, évaluer de façon indépendante la qualité de l'étude d'impact (et, par extension, de l'étude de dangers si elle est requise) des projets qui y sont soumis, ainsi que des mesures prises en faveur de l'environnement1. L'avis de l'autorité environnementale vise à éclairer le public sur la manière dont le maître d'ouvrage a pris en compte les enjeux environnementaux, mais aussi le maître d'ouvrage pour améliorer son projet et l'autorité qui l'approuve. Cette dernière doit prendre en considération cet avis et rendre publique la synthèse des consultations, dont l'autorité environnementale, et la façon dont il l'a pris en compte (L. 122-1-1). Ce qui n'est pratiquement jamais respecté. Cela illustre parfaitement l'intérêt que portent les autorités décisionnaires à ce processus, qui le vivent souvent comme une contrainte inutile et gênante. Tout en affichant leur attachement à une préservation exemplaire de l'environnement.

Avis d'expert proposé par Gabriel Ullmann, docteur en droit, docteur-ingénieur, membre de l'Autorité environnementale durant six années, ainsi que de la CNDP

 

Nous étudions ce document. (analyse à suivre)

Première remarque (à chaud) :

(avis délibéré page 5)

« Les 12,6 ha de vignes seront implantés sur les communes de Locmaria et de Bangor et répartis sur cinq secteurs, dont trois7 sont concernés par les sites inscrit et classé de Belle-Île pour une surface plantée de 4,47 hectares.

Il sera réalisé en deux phases, une première plantation de vignes « test » en mars 2021 sur des parcelles agricoles situées hors des espaces protégés8 ou inventoriés à titre patrimonial ou naturel (site classé ou inscrit, abords de monuments historiques, Znieff9 ou Natura 200010), pour environ 4 ha, puis les années suivantes sur les autres parcelles, agricoles ou en friche, à raison d’environ 4 ha/an. »

Cinq secteurs sont concernés au lieu de trois. Les deux secteurs supplémentaires (Petit-Cosquet et Kerdavid) plantés en premier en 2021 sont hors des espaces protégés… Les autres parcelles, protégées, (Port Coter, Kerdonis et Kerouarh) seraient plantées « les années suivantes »…

On peut imaginer que lorsque le promoteur aura « mis le pied dans l’entrebaillement de la porte » en plantant les parcelles agricoles, il sera plus difficile ensuite de lui refuser de planter dans les espaces protégés…

 

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LOGEMENT ET ENVIRONNEMENT

 

 

PÉNECAM : une affaire ancienne… (2010)

 

Un permis d’aménager a été accordé à J M Vaillant le 22 avril 2010 par le Maire de l’époque après une préemption ratée lors de l’achat du terrain… alors que la mairie avait contracté un emprunt de 720 000 euros pour le payer.

 

Ce projet de promoteur était inacceptable – un NEXITY bis (cf à Sauzon !) destiné vu l’aspect général de l’ensemble à la vente (cher) à des investisseurs plus pour de la location que pour le plaisir d’y vivre.

 

Il a été attaqué en juin 2013 dès que sont apparus des panneaux publicitaires mais… personne ne connaissait ce projet  car personne n’avait vu le permis qui était paraît-il affiché !!!!!

 

Les panneaux publicitaires et lieu de vente ont d’ailleurs subi des gros dommages qu’on peut regretter mais qui sont significatifs du refus de la population de voir ce site pollué par ce bloc de maisons alignées, aux portes de Palais, alors que ce site était destiné par le POS à des équipements municipaux et un certain nombre de logements insulaires.

 

2014 jugement du TA de Rennes

2015 jugement de la Cour Administrative d’appel de Nantes

 

Les deux jugements concluent malgré l’apport de preuves matérielles (photos satellites de mai 2010 et constat d’huissier) que le permis était bien affiché et que par conséquent l’action est « tardive »  !!

 

Ce permis d’aménager n’était pas conforme au schéma d’aménagement du POS de l’époque, et de surcroît

intégrait une zone 1 NDb en la rattachant aux lots sud (1 à 12) en violation du règlement de la zone.

 

Depuis 2015… rien ne bougeait.

 

MAJ du 6 juillet 2020

 

PÉNECAM : LE RETOUR

 

MAJ du 15 août 2020

 

PÉNECAM : LE RETOUR (SUITE)

 

Nouvelle manifestation  sur le terrain le samedi 1er août
Inquiétude du promoteur ? il envoie les gendarmes et Catherine Berjot, l’huissier de justice

Des banderoles et affiches sont sur place à l’entrée du terrain.

Le Collectif est très actif et demande aux élus de réétudier le sujet et d’agir pour préserver ce site.

 

Gerveur da viken soutient le collectif - avec ses propres moyens d’action.

 

MAJ du 25 septembre 2020

 

Après les manifestations, nous n’avons eu aucune information laissant penser que la municipalité avait pris les choses en mains et négociait. Y a-t-il à ce niveau une volonté d’éviter la dénaturation de cet espace pour uniquement satisfaire l’appétit d’un promoteur sans scrupule? Il y a toujours des voies de négociation ne serait-ce que pour modifier ce projet qui avait été attaqué au TA et à la CAA de Nantes – hélas en vain (une association locale contre un gros promoteur, ça ne pèse pas lourd devant certaines juridictions)  - pour des illégalités EVIDENTES dans le plan d’aménagement et qui subsistent toujours.

 

La presse annonçait pourtant tout récemment par la voix du Maire une volonté de créer des logements accessibles aux travailleurs insulaires… Alors : plus de 3 hectares proches de la ville, près des services essentiels, ce n’était pas à négliger pourtant. ?

Et les gros travaux sont commencés.

 

Et les panneaux ont disparu, il en subsiste un, tristement échoué dans un buisson en bordure de la route de Borthelo, symbole d’un échec ?

 

On aimerait comprendre le sens de ce silence assourdissant.

 

 

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HÉLICO LORIENT BELLE-ILE

Pétition

 

Le projet semble pour l’instant mis en réserve….

 

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PRIX CARBURANTS-DEPOTAGE

 

MAJ du 15 mars 2020 :

« Le plein au prix du homard »

(Texte et documents M. Daumas, Ouest-France, Le Télégramme).

 

Dépotage, risque majeur

 

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TRANSPORTS MARITIMES

MAJ du 6 juillet 2020

MÉCONTENTEMENTS

DES RETARDS DES BATEAUX

 

 

MAJ du 29 février 2020
Jeudi 27 février : une traversée matinale agitée   ??????

ou

Méditations maritimo-touristiques

 

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HORAIRES : on n’arrête pas le progrès !

 

Janvier février 2019 : 6 bateaux /jour dont celui de 7h45 très demandé car très utile (les associations réclamaient systématiquement son maintien en janvier février depuis des années et il avait été rétabli à la satisfaction de tous 😍

Janvier février 2020 : 5 bateaux/jour : suppression de celui de 7h45.  😮  😡

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La délégation de service public qui arrivait à son terme au 01-01-2020 est prolongée par la Région sans informations claires du public.

Apparemment les horaires sont établis fort discrètement et sans l’avis des intéressés.

Mais personne n’en parle ! (la presse reste muette)

Pourquoi donc ?

 

Confirmation : 31/10/3019 Ouest-France

 (Micheline Daumas)

 

Nous avons donc écrit au Président de la Région (maintenant gestionnaire des transports) :

Courrier  au Président de Région

 

Réponse du Directeur des transports et de la mobilité - Région Bretagne

 

Commentaire : nous prenons note de l’engagement concernant le renouvellement de la DSP. Le contact est conservé et nous ne manquerons pas de recueillir vos demandes et avis…  N’hésitez pas déjà à nous envoyer vos remarques. 

 

L’objet principal de notre lettre : la suppression du bateau de 7h45 est justifiée par l’arrêt technique (du Vindilis), alors que les années précédentes les arrêts techniques étaient organisés à d’autres périodes de l’année et nous conservions cette traversée de 7h45 très fréquentée. 

 

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Contact : gerveur-da-viken@orange.fr

 

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